
Immigration au Québec et au Canada en septembre 2026 : PSTQ au ralenti, chute des étudiants étrangers et sélection plus stricte
PSTQ, PEQ, étudiants étrangers, permis d’études, Entrée express et immigration temporaire : la rentrée de septembre 2026 confirme un changement profond dans la politique d’immigration au Québec et au Canada. Les gouvernements accueillent moins de résidents temporaires et sélectionnent de plus en plus précisément les profils recherchés.
Après un mois d’août relativement calme sur le plan des grandes annonces, septembre 2026 commence avec une série de données particulièrement révélatrices.

Il ne s’agit pas d’une nouvelle réforme spectaculaire.
Cette fois, ce sont surtout les chiffres qui racontent l’histoire.
Au Québec, le Programme de sélection des travailleurs qualifiés (PSTQ) vient de compléter sa première année complète de fonctionnement et continue d’avancer à un rythme relativement modeste. Le retour temporaire du Programme de l’expérience québécoise (PEQ) a également modifié la répartition des invitations.
Au Canada, les arrivées de nouveaux étudiants étrangers et de travailleurs temporaires ont fortement diminué depuis 2024.
Dans les cégeps québécois, les inscriptions totales atteignent pourtant un sommet historique, alors que les demandes provenant de l’étranger se sont effondrées.
Et du côté d’Entrée express, Ottawa prépare déjà les priorités de 2027 autour des professions stratégiques, des talents hautement qualifiés et de l’immigration francophone hors Québec.
La tendance observée dans notre [bulletin d’août 2026] se précise donc : l’immigration ne disparaît pas, mais elle devient plus contrôlée, plus ciblée et probablement moins prévisible pour les candidats qui ne correspondent pas directement aux priorités gouvernementales.
Article mis à jour le 2 septembre 2026.
1. Un an de PSTQ : beaucoup d’invitations, mais encore relativement peu de CSQ délivrés

Le Programme de sélection des travailleurs qualifiés est officiellement entré en activité le 2 juillet 2025.
Un peu plus d’un an plus tard, les premières données permettent maintenant de mesurer son fonctionnement réel.
Selon les données du ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration rapportées en août, au 31 juillet 2026 :
16 677 personnes avaient été invitées à présenter une demande;
11 288 demandes de sélection permanente avaient été reçues;
2 792 Certificats de sélection du Québec (CSQ) avaient été délivrés.
Ces données illustrent un programme dont la montée en puissance reste progressive.
Il faut cependant être prudent avec ces chiffres.
On pourrait être tenté de comparer les 2 792 CSQ délivrés aux 11 288 demandes reçues et d’en conclure que seulement le quart des demandes ont été acceptées.
Ce serait une mauvaise interprétation.
Les demandes n’ont pas toutes été présentées au même moment et une partie importante peut toujours être en traitement. Les invitations peuvent également concerner des personnes accompagnées de membres de leur famille.
Ces données ne permettent donc pas de calculer un « taux d’acceptation » du PSTQ.
Elles montrent toutefois une chose : le nombre de sélections effectivement finalisées demeure encore relativement faible par rapport au volume de personnes déjà invitées.
Les invitations sont également réparties de façon très différente selon les volets
Pour la première année du programme, les invitations se répartissaient approximativement ainsi :
38,5 % dans le volet 1 – Haute qualification et compétences spécialisées;
24,5 % dans le volet 2 – Compétences intermédiaires et manuelles;
36 % dans le volet 3 – Professions réglementées;
environ 1 % dans le volet 4 – Talents d’exception.
La forte présence du volet consacré aux professions réglementées est particulièrement intéressante.
Elle confirme l’importance accordée par Québec à certaines professions liées notamment à la santé, à l'éducation et à d'autres secteurs réglementés.
2. La ronde du 27 août confirme le nouveau rythme du PSTQ

Une nouvelle ronde d’invitations a été réalisée le 27 août 2026.
Au total, 531 personnes ont été invitées :
87 dans le volet 1 – Haute qualification et compétences spécialisées;
314 dans le volet 2 – Compétences intermédiaires et manuelles;
109 dans le volet 3 – Professions réglementées;
21 dans le volet 4 – Talents d’exception.
Le gouvernement du Québec a publié le détail des critères utilisés pour chacun de ces exercices.
Cela ressemble beaucoup à la ronde précédente du 30 juillet, au cours de laquelle 523 invitations avaient été délivrées.
Autrement dit, après les 501 invitations du 3 juillet, le PSTQ semble avoir trouvé cet été un rythme situé autour de 500 invitations par ronde.
C'est très loin des 2 549 invitations du 4 juin 2026.
Cette diminution n’est toutefois pas accidentelle.
Elle s'inscrit directement dans la stratégie annoncée par Québec lors du retour partiel du PEQ en juillet.
3. PEQ et PSTQ : le gouvernement semble désormais répartir les candidats entre les deux programmes

La réactivation temporaire du Programme de l’expérience québécoise a profondément changé la lecture du PSTQ.
Selon les données rapportées en août, environ 10 487 demandes de sélection permanente auraient été déposées dans le PEQ au cours de son premier mois de réactivation.
Québec avait déjà prévenu qu’il ajusterait les invitations du PSTQ afin de tenir compte du volume de demandes pouvant être traité dans le PEQ.
Les rondes de juillet et d’août semblent confirmer cette logique.
Entre les rondes du 30 juillet et du 27 août, 1 054 invitations ont été envoyées dans le PSTQ.
Parmi elles :
192 concernaient le volet 1;
610 le volet 2;
219 le volet 3;
33 le volet 4.
Fait particulièrement intéressant : 498 des 610 invitations du volet 2 visaient exclusivement des professions de catégories FEER 4 et 5, selon la compilation publiée par Immigrant Québec.
Pourquoi est-ce important?
Parce que le gouvernement avait précisément annoncé vouloir utiliser davantage le PSTQ pour sélectionner des profils qui ne disposent pas nécessairement d'une voie adaptée dans le PEQ.
Le système commence donc à fonctionner davantage comme un ensemble de portes complémentaires :
PEQ pour certains travailleurs déjà établis au Québec et répondant aux critères du programme; PSTQ pour d’autres profils choisis selon les priorités économiques, professionnelles ou territoriales du gouvernement.
Pour les candidats, cela renforce l’importance de connaître précisément :
leur code CNP;
leur catégorie FEER;
leur expérience professionnelle;
leur niveau de français;
leur lieu de résidence;
leur profession principale;
et les conditions du volet du PSTQ auquel leur profil pourrait correspondre.
Construire tout son projet d’immigration autour d’un seul programme devient de plus en plus risqué.
4. Immigration temporaire : les restrictions commencent à apparaître très clairement dans les chiffres

C’est probablement l’information la plus spectaculaire de cette rentrée.
Entre janvier et juin 2026, le Canada a enregistré :
22 405 nouvelles arrivées d’étudiants étrangers;
98 125 nouvelles arrivées de travailleurs temporaires.
Pour comparaison, durant les six premiers mois de 2024, environ 124 930 étudiants étrangers et 244 990 travailleurs temporaires étaient arrivés au pays.
Cela représente une diminution d’environ :
82 % pour les étudiants;
60 % pour les travailleurs temporaires.
Les statistiques officielles d’IRCC confirment cette chute.
Elle n’est pas particulièrement surprenante.
Depuis 2024, Ottawa a successivement resserré plusieurs éléments du système :
plafonnement des permis d’études, nouvelles règles visant certains établissements et programmes, restrictions concernant les permis de travail des conjoints, réduction de certaines possibilités dans le Programme des travailleurs étrangers temporaires et nouvelles cibles concernant le nombre de résidents temporaires.
Pour 2026, Ottawa prévoit environ :
155 000 nouvelles arrivées d’étudiants étrangers;
230 000 nouvelles arrivées de travailleurs temporaires.
Le gouvernement cherche explicitement à réduire le poids de la population temporaire tout en continuant à utiliser l’immigration pour répondre à certains besoins économiques.
Immigration temporaire et permanente suivent maintenant deux trajectoires différentes
Ce contraste est important.
Pendant que l'immigration temporaire diminue fortement, la résidence permanente demeure beaucoup plus stable.
Entre janvier et juin 2026, 155 800 personnes ont obtenu leur résidence permanente au Canada, pour une cible annuelle de 380 000.
Parmi elles :
89 200 relevaient de l’immigration économique;
45 100 du regroupement familial;
12 400 étaient des nouveaux résidents permanents francophones hors Québec.
La cible totale d’immigration permanente n’a donc pas subi une contraction comparable à celle de l’immigration temporaire.
C’est une distinction essentielle.
La politique actuelle n’est pas simplement une politique de « fermeture de l’immigration ».
Elle vise plutôt à réduire fortement certaines entrées temporaires tout en maintenant une immigration permanente importante et davantage orientée vers les besoins économiques et les personnes déjà présentes au Canada.
5. Étudiants étrangers : le contraste est spectaculaire dans les cégeps québécois

La rentrée collégiale 2026 offre probablement l’une des meilleures illustrations de ce changement.
Les 48 cégeps publics du Québec accueillent cet automne environ 200 635 étudiants, soit une hausse de 3,3 % par rapport à l’année précédente et un sommet historique.
Mais derrière cette croissance générale se cache une situation complètement différente pour les étudiants internationaux.
Dans les 32 cégeps membres du Service régional d’admission du Montréal métropolitain (SRAM), les demandes complètes provenant d’étudiants étrangers seraient passées de :
11 274 en 2024 à seulement 2 337 en 2026.
Cela représente une diminution d’environ 79 % en seulement deux ans.
La baisse est particulièrement importante pour certains établissements situés en région.
Plusieurs facteurs peuvent contribuer à cette situation :
la réduction du nombre de permis d’études;
les changements réglementaires fédéraux;
l’incertitude entourant les possibilités de travail et d’immigration après les études;
le coût des études;
la capacité financière exigée;
et la fin de certaines mesures québécoises destinées à attirer les étudiants internationaux en région.

Fin des nouvelles exemptions régionales
Depuis la session d’automne 2026, Québec n’accorde notamment plus de nouvelles exemptions de droits de scolarité supplémentaires dans le programme qui permettait à certains étudiants internationaux inscrits dans un établissement situé à l’extérieur de la Communauté métropolitaine de Montréal de payer des droits comparables à ceux des étudiants québécois.
Les étudiants qui bénéficiaient déjà de cette exemption peuvent normalement la conserver jusqu’à la fin de leur programme, selon les conditions applicables.
Pour les établissements en région, l’enjeu dépasse donc largement la simple immigration.
Il touche également leur capacité à recruter des étudiants, à maintenir certains programmes et, à plus long terme, à attirer des travailleurs qualifiés dans leur communauté.
6. Permis d’études : une nouvelle hausse de la capacité financière exigée depuis le 1er septembre

Autre changement très concret pour les futurs étudiants étrangers.
Depuis le 1er septembre 2026, une personne présentant une demande de permis d’études pour une province ou un territoire autre que le Québec doit démontrer disposer d'au moins :
23 448 $ pour ses frais de subsistance pour une année, contre 22 895 $ auparavant.
Ce montant n’inclut ni les droits de scolarité ni les frais de transport.
Pour une famille de trois personnes, par exemple, le montant passe à 35 888 $, toujours sans compter les droits de scolarité.
Attention : ce montant ne s’applique pas aux études au Québec
Cette distinction est particulièrement importante.
Les personnes souhaitant étudier au Québec doivent satisfaire aux exigences financières québécoises applicables à la demande de sélection temporaire pour études.
Depuis le 1er janvier 2026, Québec exige notamment 24 617 $ pour couvrir les besoins essentiels d’une personne seule pendant une année.
Il ne faut donc pas utiliser automatiquement le montant de 23 448 $ publié par IRCC pour préparer une demande de CAQ pour études.
Les deux systèmes ont leurs propres exigences.
7. Dossiers incomplets : une erreur administrative peut avoir des conséquences beaucoup plus importantes qu’on ne le pense

Un autre phénomène mérite une attention particulière.
Plusieurs avocats en immigration ont récemment rapporté une augmentation importante des refus de demandes dans lesquelles un document ou une formalité était manquant.
Selon les témoignages rapportés dans les médias, IRCC semblerait laisser moins souvent qu’auparavant la possibilité aux demandeurs de corriger certaines lacunes après le dépôt de leur dossier.
Il faut toutefois apporter une nuance importante.
IRCC n’a pas annoncé une nouvelle politique officielle de “tolérance zéro” concernant les documents manquants.
Les règles officielles indiquent cependant clairement qu’un document obligatoire manquant peut avoir plusieurs conséquences :
ralentissement du traitement;
retour de la demande;
ou refus de la demande.
IRCC recommande d'ailleurs, lorsqu’un document ne peut réellement pas être obtenu, de joindre une lettre explicative accompagnée des preuves démontrant les démarches effectuées.
Pour certaines demandes déposées depuis le Canada, les conséquences peuvent être encore plus importantes.
Une demande rejetée parce qu'elle est considérée comme incomplète peut, selon la procédure concernée, être considérée comme n’ayant jamais été correctement présentée. Cela peut avoir une incidence sur le maintien du statut lorsqu’un permis expire entre-temps.
La préparation du dossier devient donc une étape déterminante
Avant de transmettre une demande, il faut notamment vérifier :
la liste de contrôle des documents;
les dates d’expiration des passeports et permis;
la conformité des traductions;
les signatures;
les preuves financières;
les lettres d’admission ou d’emploi;
les documents relatifs aux membres de la famille;
la catégorie exacte dans laquelle la demande est présentée;
et les exigences particulières de cette catégorie.
Dans le système actuel, une bonne admissibilité sur le fond ne protège pas nécessairement contre une erreur dans la forme du dossier.
8. IRCC transmet maintenant davantage d’information lors de certains refus

Il existe toutefois une évolution positive sur le plan de la transparence.
Depuis le 29 juillet 2025, IRCC joint les notes de décision de l’agent à la plupart des refus de demandes de résidence temporaire.
Depuis le 26 mai 2026, cette pratique a également été étendue à la majorité des demandes de résidence permanente refusées.
Ces notes peuvent notamment accompagner les refus de :
visas de visiteur;
permis d’études;
prolongations de permis d’études;
permis de travail;
prolongations de permis de travail;
et de nombreuses demandes de résidence permanente.
L’objectif est de permettre au demandeur de mieux comprendre les motifs précis ayant mené à la décision.
Pour une personne qui envisage de présenter une nouvelle demande après un refus, ces informations peuvent être particulièrement utiles.
9. Entrée express : Ottawa prépare déjà une sélection encore plus stratégique pour 2027
Pendant que Québec ajuste son PSTQ et son PEQ, Ottawa poursuit lui aussi une transformation similaire avec Entrée express.
La consultation publique sur les catégories à privilégier en 2027 s'est terminée le 1er septembre 2026.
Pour 2026, Entrée express utilise notamment des catégories visant :
les professions de la santé et des services sociaux;
l’éducation;
les métiers spécialisés;
le transport;
les sciences, technologies, ingénierie et mathématiques;
les médecins possédant une expérience canadienne;
les chercheurs possédant une expérience canadienne;
certains cadres supérieurs possédant une expérience canadienne;
certains candidats liés aux Forces armées canadiennes;
et les personnes démontrant une forte maîtrise du français.
Pour 2027, IRCC envisage notamment de continuer à répondre aux pénuries de main-d’œuvre, mais également de réduire le nombre de catégories ou d’en resserrer les critères.
Ottawa souhaite aussi examiner plus précisément la possibilité d’attirer des talents internationaux dans des domaines stratégiques comme :
les technologies émergentes;
l’intelligence artificielle;
la recherche;
les STIM;
la santé;
et d’autres secteurs à forte valeur économique.
L’immigration francophone hors Québec devrait également demeurer une priorité importante.
Le score CRS reste important, mais il ne raconte plus toute l’histoire
C’est probablement le changement conceptuel le plus important d’Entrée express depuis sa création.
Pendant plusieurs années, les candidats regardaient principalement leur score dans le Système de classement global.
Ce score demeure essentiel.
Mais aujourd’hui, il faut également se demander :
dans quelle catégorie le gouvernement souhaite-t-il inviter des candidats?
Une personne peut posséder un excellent profil général et attendre longtemps si aucune ronde ne cible son programme ou sa catégorie.
À l’inverse, une personne avec un score inférieur peut bénéficier d’une ronde spécifiquement consacrée au français ou à sa profession.
Le principe ressemble de plus en plus à ce que l’on observe au Québec avec le PSTQ :
les gouvernements cherchent moins un “candidat idéal universel” qu’un candidat correspondant à un besoin précis au moment où la sélection est effectuée.
10. Ce que septembre 2026 nous apprend réellement sur la direction de l’immigration

Pris individuellement, plusieurs de ces changements peuvent paraître techniques.
Ensemble, ils dessinent pourtant une politique beaucoup plus cohérente.
Le Canada cherche à :
réduire l'immigration temporaire, particulièrement les nouvelles arrivées d'étudiants et de travailleurs;
maintenir une immigration permanente importante, particulièrement économique;
favoriser davantage les personnes possédant déjà une expérience canadienne;
sélectionner certaines professions et compétences jugées stratégiques;
renforcer l'immigration francophone hors Québec;
et mieux contrôler les volumes selon la capacité d'accueil du pays.
Le Québec suit une logique similaire avec ses propres particularités :
PEQ pour certains profils déjà intégrés au marché du travail québécois, PSTQ pour une sélection beaucoup plus ciblée, importance croissante du français, de la profession, de l'expérience et de la région d'établissement.
Cela change profondément la façon de préparer un projet d'immigration.
Il devient de moins en moins pertinent de se demander simplement :
« Quel programme me permet d'immigrer? »
La meilleure question est désormais :
« Parmi les programmes existants, lesquels correspondent aujourd’hui à mon profil, et lesquels pourraient continuer de le faire dans un ou deux ans? »
Cette différence est fondamentale.
Pour les candidats : ne construisez plus votre projet autour d’une seule voie

Un étudiant qui commence aujourd'hui un programme de deux ou trois ans ne peut pas présumer que le programme d'immigration qu'il envisage actuellement existera encore sous la même forme lorsqu'il obtiendra son diplôme.
Un travailleur temporaire ne devrait pas non plus supposer que plusieurs années d'expérience canadienne lui garantiront automatiquement un accès à la résidence permanente.
Et une personne qui prépare Entrée express depuis l'étranger doit désormais surveiller non seulement son score CRS, mais également les catégories, les professions recherchées et les priorités gouvernementales.
La meilleure stratégie demeure donc de développer un profil qui conserve plusieurs possibilités :
améliorer son français;
accumuler une expérience professionnelle pertinente;
vérifier régulièrement son code CNP;
maintenir ses déclarations d'intérêt à jour;
conserver soigneusement ses preuves d'emploi et d'études;
surveiller les modifications réglementaires;
et éviter de prendre une décision scolaire ou professionnelle uniquement parce qu'un programme d'immigration semble avantageux aujourd'hui.
L'immigration canadienne de 2026 n'est pas devenue inaccessible.
Elle est devenue beaucoup plus sélective et beaucoup moins tolérante aux stratégies reposant sur une seule hypothèse.
Et c'est probablement la tendance la plus importante à surveiller pour les prochains mois.
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